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Modifié le 27/05/2024

Tout savoir sur le GES (Gaz à Effet de Serre) d’une maison

Définition, principes, enjeux : découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le GES d’une maison afin de mieux évaluer les performances énergétiques d’un logement.

GES d’une maison : définition, principes, enjeux

Dans un large contexte de performance énergétique des logements, de nombreux indicateurs permettent d’évaluer l’impact d’une habitation sur le réchauffement climatique. Parmi la panoplie d’indicateurs et de sigles (norme BBC, DPE, etc.), le GES d’une maison joue un rôle particulier. Explications. 

Qu’est-ce que le GES d’un logement ?

Le GES d’une maison (GES pour Gaz à Effet de Serre) est un indicateur qui s’inscrit dans le plus large domaine du diagnostic de performance énergétique (DPE). Très souvent associé au DPE de la maison, le GES permet, concrètement, d’évaluer les performances énergétiques d’une habitation, et en particulier la production de gaz à effet de serre de cette même habitation. Depuis de nombreuses années, les scientifiques savent en effet que la surproduction de gaz à effet a pour conséquence le réchauffement climatique. À leur échelle, les habitations qui ne répondent pas à la norme BBC (Bâtiment Basse Consommation), au nouveau DPE, et/ou qui sont très éloignées du principe d’écoconstruction ont un impact négatif sur la préservation de la planète. 

À quoi sert le GES d’une maison ?

En indiquant les performances énergétiques d’une habitation, le GES d’une maison livre d’abord de bonnes indications sur la facture énergétique associée au logement. Lorsque le GES du logement met en évidence des passoires énergétiques ou des logements passifs, il permet en effet d’estimer avec plus de précision le montant de la facture énergétique du propriétaire, ou du futur acquéreur par exemple dans le cas d’une vente. En pratique, le GES d’une maison est le plus souvent, et avant tout, utilisé comme diagnostic énergétique. En dressant un bilan énergétique du logement, il accompagne les particuliers qui souhaitent entreprendre des travaux d’énergie renouvelable efficaces afin d’améliorer de façon significative sa valeur énergétique. 

Comment le GES d’un logement est-il calculé ?

Le GES d’une maison tient compte de plusieurs éléments, parmi lesquels : 

  • le chauffage ;  

  • la quantité d’eau chaude produite et utilisée ;  

  • la manière dont l’habitation bénéficie d’un refroidissement ;  

  • la nature de l’énergie consommée au sein du logement. 

De par sa complexité, le calcul du GES est à confier à un professionnel.   

Comment bien utiliser le GES d’une maison ?

Comme les étiquettes énergie que l’on retrouve sur les appareils électroménagers ou pour l’achat d’une voiture, le GES d’une maison utilise un système d’échelle, ou de classes. Il existe ainsi 7 niveaux, de A à G. Un logement considéré comme écoresponsable s’inscrit par exemple dans les classes GES A et B. À l’inverse, un logement énergivore (passoire énergétique) se verra classé avec une étiquette GES F ou G pour signifier son côté très polluant (comme émetteur important de gaz à effet de serre). 

En France, une majorité de logements s’inscrit aujourd’hui dans les classes C et D. Cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas polluants, mais que leur consommation énergétique est jugée convenable. À noter qu’avec le DPE obligatoire, le GES d’une maison figure très souvent parmi les éléments clés d’une transaction immobilière. En tant que vendeur, vous aurez probablement beaucoup de difficultés à vendre un logement avec une étiquette GES F ou G (l’acquéreur s’attend alors à devoir réaliser d’importants travaux d’isolation et de rénovation énergétique). En tant qu’acquéreur, acheter un bien immobilier avec une étiquette GES maison F ou G vous expose à des factures énergétiques salées. 

Comment améliorer le GES de sa maison ?

Un logement qui présente une mauvaise étiquette GES (une classe GES E, F ou G) n’est pas condamné à rester une passoire énergétique. Des travaux d’isolation (isolation thermique) et des travaux de chauffage peuvent permettre d’améliorer le bilan énergétique d’un logement, et donc son étiquette GES. Couplés à des travaux d’énergie renouvelable, ces travaux de rénovation énergétique suffisent très souvent à inscrire le logement dans une classe GES du niveau supérieur (vers les classes C et D, voire plus haut encore). 

Comment financer les travaux de rénovation énergétique pour améliorer le GES d’une maison ?

L’amélioration des performances énergétiques d’un logement pour améliorer son étiquette GES et le DPE implique des dépenses en travaux d’isolation, travaux de chauffage, etc. Engagé dans une démarche d’amélioration de l’habitat, l’État français accompagne les particuliers qui souhaitent entreprendre des travaux de rénovation énergétique. 

Il existe aujourd’hui de nombreuses aides (primes, crédit d’impôt, etc.) qui permettent de financer, plus facilement ces travaux d’isolation, travaux de chauffage, etc. Aux côtés de l’État et des collectivités territoriales, d’autres acteurs privés participent également à l’effort de financement. C’est le cas notamment de E.Leclerc. Avec la prime énergie E.Leclerc, vous avez la possibilité de transformer vos travaux d’économie d’énergie en pouvoir d’achat. Une démarche qui plus est accessible à tous, en quelques clics seulement.

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